30 juin 2009
Ephéméride du jour
Aujourd'hui, mardi 30 juin, nous fêtons les "Martial", les "Bertrand" et les "Thibault" .
La personnalité du jour : Guy Mardel
Guy Mardel, de son vrai nom Mardochée Elkoubi, est né le 30 juin 1944 à Oran. Ses quinze premières années se passent en Algérie où il obtient un premier prix de piano au conservatoire d'Oran. Venu en France en 1959 comme de nombreux Pieds-noirs, il suit un bon cursus scolaire qui le mène en faculté de droit. Il se montre déjà intéressé par la chanson mais sans succès.
Après avoir débuté dans un orchestre de jazz, Guy Mardel devient célèbre en 1965 avec sa chanson "N´avoue jamais". Avec ce titre dont il signe la musique sur des paroles de Françoise Dorin, il participe au Concours Eurovision de la chanson 1965 pour la France et se classe troisième.
Il ne réussit cependant pas à confirmer ce succès et tente sa chance à l'étranger : Espagne, Brésil, Japon ... De retour en France, il partage son temps entre la production et l'enregistrement de plusieurs singles. En 1977, il crée le label MM Records, distribué par Phonogram.
Il s'est marié en 1966 ; il vit actuellement à Jérusalem.
C'est arrivé un 30 juin
1960 : Indépendance du Congo belge.
1968 : Election législatives avec raz de marée gaulliste.
1971 : Accident de la capsule Soyouz 11
1975 : Une nouvelle loi institue le divorce "par consentement mutuel.
1987 : Prison à vie, requise contre Klaus Barbie, ancien chef de la Gestapo à Lyon.
1995 : Pierre Palmade épouse Véronique Sanson.
Demain, nous fêterons les "Thierry", les "Aaron", les "Reine", les "Servan" et les "Lunaire".
Attentat de Karachi: Edouard Balladur pas mouillé dans l'affaire

Merci à Placide
Edouard Balladur a déclaré dimanche: "Les comptes de ma campagne ont été établis, déposés, contrôlés et validés par l'organe compétent à cet effet". Il écarte ainsi la thèse d'un financement politique de sa campagne présidentielle en 1995 par des rétro-commissions dont l'arrêt aurait été la cause de l'attentat de Karachi au Pakistan, en mai 2002.
L'attentat avait coûté la vie à 11 membres de la Direction des constructions navales. Les deux juges d'instruction, Marc Trévidic et Yves Jannier, étudient la possibilité qu'il soit lié à un acte de vengeance suite à un arrêt par la France du versement de commissions concernant un contrat de sous-marins avec le Pakistan décrété par Jacques Chirac après son élection à l'Elysée en 1995. Une décision prise car de supposées "rétro-commissions" auraient financé la campagne d'Edouard Balladur lors de la présidentielle 1995.
Nicolas Sarkozy, l'un des principaux lieutenants d'Edouard Balladur en 1995, a qualifié la semaine passée la thèse des juges d'instruction de "ridicule" et "grotesque" et le parquet de Paris a fait savoir lundi qu'il n'existait pas d'"éléments objectifs" mettant en cause les services secrets pakistanais dans cet attentat.
Edouard Balladur a affirmé qu'il était prêt à se rendre devant un juge, s'il était convoqué. Mais "je ne dirais pas beaucoup plus que ce que je viens de vous dire, je n'en dirais même pas plus" a-t-il ajouté.
Les politiques rendent hommage à M. Jackson
Merci à lobo
Un jouet déclenche une alerte nucléaire
Oelde, Allemagne- Deux jeunes garçons qui ont construit une fausse station nucléaire pour jouer ont mis toute la ville en alerte.
Deux enfants de 6 ans ont pour habitude de jouer en imaginant être dans une centrale nucléaire. C’est ainsi qu’ils ont construit une fausse arme nucléaire dans un parc avec une coque d’ordinateur. Sur le jouet était collé un panneau d’avertissement nucléaire que les enfants avaient trouvé sur internet. Un passant qui a vu le jouet traîner dans le parc a pris l’objet au sérieux et a immédiatement contacté les pompiers et la police qui ont bloqué le périmètre. La radio locale a également demandé aux habitants de ne pas sortir de chez eux.
Les garçons avaient abandonné leur jouet pour le dîner lorsque l'alerte a été déclenchée. Alors qu'ils voulaient retourner jouer, les autorités, qui n’ont pas fait le rapprochement, ne les ont pas laissé passer. Une fois l’objet identifié, les parents des enfants ont dû expliquer qu’il s’agissait juste d’un jeu de leurs enfants.
La playmate du jour

Un homme généreux
Dans un hammam du sentier à Paris, quelques hommes discutent.Tout à coup un portable sonne:
- Allo, Chéri, tu es au hammam?
- Oui ma chérie
- Chéri, tu ne vas pas me croire, mais je suis devant un magasin de fourrures, et ils ont un vison maaaaagnifique, de toute beauté, et à un prix incroyaaaable!
- Combien , ma chérie ??
- Donné, mon amour, donné, seulement 7000€
- Mais tu as déjà des fourrures ma chérie !
- Oui mais celui-là est teeellemnt exceptionnelll !!!
- Ok, ma chérie, achète-le...
- Oh, merci mon amour, tu es adoraaaable.Je ne veux pas t'embêter, mais en passant devant le concessionnaire Mercedes, j'ai admiré leur dernier coupé sport, maaaagnifique, il est booooo, tout ce dont j'ai toujours rêvé, intérieur cuir, peinture dorée, vitres teintées, supeeeerbe !!!Qu'en penses-tu mon AAAAAmouuurrrr?
- Chérie, tu exagères,nous avons déjà des voitures, plus qu'il n'en faut !!
- Oui, mais tu m'as toujours promis un coupé spppport ....
- Combien ma Chérie ???
- Chéri, tu vas pas le croire, avec toutes ces options, seulement 100 000€ !!!!
- Bon,bon, Ok, on a de l'argent, fais-toi plaisir, prend le coupé ...
- OHHH Mon Ammouuuur, je t'aime, tu es l'homme le plus merveilleux du monde !! tu es fantastique mon amour,et tu te rappelles de nos faaaabuleuses vacances sur la côte d'azur,chez les Cohen, de leur supeeerbe maison avec piscine, tennis,SPA, et bien figure-toi qu'en passant devant l'agence, j'ai vu qu'elle était à vendre !!!!C'est incroyaaaaable, cela serait fantastique d'avoir un pied à terre dans le suuuud,nooonn???
- Oui, c'est vrai que j'y avait déjà pensé...Combien la maison??
- Bradée, mon chéri, bradée...4,2 milions d'euros, tu te rend comptes mon chéri, donné, donné !!
- Bon, écoute, nous avons de l'argent, autant en profiter.va à l'agence, mais 4 millions, pas plus, ok ma chérie ???
- Ohhhhh, mon amour je t'aime, tu es un prince, l'amour de ma vie, c'est le plus beau jour de ma vie, je t'aime, je t'aime, je t'aime, vivement ce soir que tu rentres, à tout à l'heure mon amooouuuur, je t'aime
- A ce soir ma chérie.
Le gars raccroche, pose le téléphone lève la main et s'écrie: " IL EST A QUI LE PORTABLE ???
Comment découper un poisson rouge
Le devis
Un maire décide de faire repeindre la façade de la mairie. Il lance un appel d'offres.
On lui présente 3 devis : un Marocain, un Tunisien et un Algérien.
Le devis du Marocain s'élève à 3 millions d'euros, celui du Tunisien à 6 millions, et celui de l'Algérien à 9 millions. Devant de telles différences, il convoque les trois entrepreneurs séparément, pour qu'ils détaillent leurs estimations !
- Le Marocain dit qu'il utilise de la peinture acrylique pour extérieurs en deux couches pour 1 million, pour les échafaudages, les brosses, équipements divers et assurances : 1 million, et le million restant c'est la main d'oeuvre.
- Le Tunisien justifie son devis en disant qu'il est meilleur peintre, qu'il utilise des peintures de polyuréthane en trois couches, dont le coût s'élève à 3 millions. Les échafaudages et autres matériels, équipements et assurances coûtent 2 millions, et le million restant c'est la main d'oeuvre.
- Le dernier est celui qui gagne finalement l'appel d'offres, Le Maire estime qu'il présente le devis le mieux justifié. L'Algérien lui a présenté son devis comme suit : Monsieur le Maire : 3 millions pour vous, 3 autres pour moi, et les 3 restants, nous les donnons au Marocain pour qu'il nous peigne la façade.
Comment fait on un petit girane ???

29 juin 2009
Ephéméride du jour
Aujourd'hui, lundi 29 juin, nous fêtons les "Béate" et les "Marcel" .
La personnalité du jour : Lucie Aubrac
Lucie Aubrac (de son vrai nom Lucie Samuel, née Bernard), née le 29 juin 1912 à Mâcon de parents originaires de Saône-et-Loire, morte le 14 mars 2007 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine, fut une résistante française à l'occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses cendres reposent dans le caveau familial des Bernard à Salornay-sur-Guye (Saône-et-Loire).
Fille de viticulteurs bourguignons, Lucie Bernard réussit de brillantes études et passe avec succès le concours de l'École normale d'institutrice pour entrer dans l'enseignement. Par refus des contraintes et de l'uniforme de l'internat, elle décide pourtant de « monter » à Paris dès ses 17 ans pour gagner sa vie comme plongeuse dans un restaurant.
C'est à cette période de sa vie qu'elle noue des contacts avec des militants communistes. Séduite par leurs idées, elle refuse néanmoins de s'engager plus avant et de se laisser embrigader, marquant déjà par là son esprit d'indépendance qui la pousse à refuser de suivre les cours de l'École de Moscou.
Ses rencontres au cours des années 1930 avec de jeunes Polonais, Hongrois, Allemands et Roumains fuyant les régimes autoritaires de leur pays la sensibilisent au danger que représente le fascisme naissant. En 1936, lors d'un voyage à Berlin à l'occasion des Jeux olympiques, elle prend brutalement conscience de la réalité du régime nazi.
En parallèle, elle poursuit des études toujours brillantes d'histoire et géographie à la Sorbonne. Agrégée d'histoire, elle est nommée professeur à Strasbourg. C'est là qu'elle rencontre Raymond Samuel, un jeune ingénieur des Ponts et Chaussées, qu'elle épouse en 1939. Elle enseigne quelques mois à Vannes, où elle a, entre autres, pour élève Simone Signoret, coincée en Bretagne par la guerre .
En août 1940, elle organise l'évasion de son mari, prisonnier de guerre à Sarrebourg. Le couple se réfugie à Lyon. En octobre 1940, de passage à Clermont-Ferrand, elle retrouve Jean Cavaillès, professeur de philosophie et qui a été son collègue à Strasbourg. Celui-ci lui présente Emmanuel d'Astier de La Vigerie, journaliste, qui a créé deux mois plus tôt une organisation anti-nazie et anti-vichyste dénommée "La dernière Colonne". Cette rencontre est décisive. Raymond et elle consacrent alors tout leur temps libre aux activités de "La dernière Colonne" : diffusion de tracts, recrutement, sabotages... À partir du mois de mai 1941, ils aident Emmanuel d'Astier de La Vigerie à faire un journal dont la parution du 1er numéro, deux mois plus tard, marque la naissance du mouvement "Libération".
Sous le pseudonyme de Aubrac, nom emprunté à un personnage de roman policier ("commissaire Aubrac"), Lucie et Raymond contribuent à faire de "Libération" le mouvement de résistance le plus important en zone sud après le mouvement "Combat" fondé par Henri Frenay. Chargé par Emmanuel d'Astier de diriger la branche paramilitaire du mouvement, Raymond est arrêté par la police lyonnaise le 15 mars 1943, puis relâché. Lucie organise, peut-être avec son mari, l'évasion de l'hôpital de l'Antiquaille de leurs compagnons Serge Asher (pseudo Ravanel), Maurice Kriegel-Valrimont (Fouquet-Valrimont) et François Morin dit Marchal (alias Forestier). Le 21 juin, il est à nouveau arrêté, cette fois-ci par la Gestapo, à Caluire, avec Jean Moulin (pseudo Rex ou Max) notamment. En outre, sont arrêtés : le Dr Frédéric Dugoujon, leur hôte de la villa Castellane, Aubry (Avricourt et Thomas), Bruno Larat (Xavier-Laurent Parisot), Lassagne (Lombard), les colonels Lacaze et Schwartzfeld (Blumstein). René Hardy (alias Didot) parvient à s'enfuir dans des conditions controversées qui le rendent suspect de trahison. En septembre 1943, Lucie Aubrac, se fait passer pour un médecin pendant quelques jours, le temps de prendre contact, à l'hôpital de Saint-Étienne, avec quatre résistants arrêtés dans cette ville, blessés, dont Robert Kahn, (chef des MUR de la Loire, et frère de Pierre Kahn-Farelle, Pierre-des-Faux-papiers) et d'organiser le 6 septembre une exfiltration des quatre résistants avec un commando de faux gestapistes censé les conduire à un interrogatoire.
Raymond Aubrac est emprisonné à la prison de Montluc de Lyon. Refusant de laisser son mari aux mains des bourreaux nazis, Lucie Aubrac monte une opération armée pour le libérer. Dès le 28 ou 29 juin et en septembre, elle alla voir en personne le chef de la Gestapo à Lyon, Klaus Barbie, et le pria de la laisser voir son prétendu fiancé dont elle était enceinte et d'autoriser leur mariage en prison. Elle se présenta sous le nom de Yvonne de Barbentane[3], et trompa Barbie en lui disant qu'une personne de sa condition ne pouvait être mère sans être mariée. Lors de cette visite, elle lui fit parvenir les plans de l'évasion. C'est pendant un transfert, le 21 octobre 1943, que Lucie et ses compagnons attaquèrent, avenue Berthelot, à 300 mètres avant le boulevard des Hirondelles, le camion allemand dans lequel se trouvaient quatorze résistants dont son mari. Six allemands, le chauffeur du camion cellulaire,et les cinq gardes (qui croyant à une soudaine panne ne s'étaient pas méfiés) furent tués pendant l'attaque et les résistants parvinrent à s'évader.
Après cette évasion, Lucie enceinte, Raymond et leur fils Jean-Pierre entrent dans la clandestinité. Ils parviendront à rejoindre Londres en février 1944. Lucie accouchera peu après d'une fille qui eut pour parrain le Général de Gaulle.
Une fois la guerre achevée, Lucie Aubrac est chargée par Charles de Gaulle de la mise en place des Comités départementaux de Libération, et participe à l'Assemblée consultative du Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), tandis que son mari devient Commissaire de la République et travaille pour la reconstruction.
Refusant d'utiliser sa notoriété et son statut d'héroïne de la Résistance pour faire carrière en politique, elle continue à enseigner et à militer au Maroc puis au cours de la Guerre d'Algérie, toujours en faveur des droits de l'homme. Elle participe aux instances dirigeantes du Mouvement de la Paix.
Son militantisme pour la paix et pour la liberté l'amène aussi à donner, souvent avec son mari, de nombreuses conférences ainsi que des rencontres dans les collèges et lycées où elle témoigne de son engagement dans la Résistance. Elle a également raconté son engagement dans deux livres autobiographiques, Ils partiront dans l'ivresse (1984) et Cette exigeante liberté (1997) ainsi que dans un ouvrage didactique intitulé La résistance expliquée à mes petits enfants (2000). Son engagement est aussi social et politique, lorsqu'elle signe, en mars 2004, avec plusieurs figures de la Résistance dont Maurice Kriegel-Valrimont et Germaine Tillion, un appel aux jeunes générations à réagir devant la remise en cause du « socle des conquêtes sociales de la Libération » ; ou encore lorsqu'elle signe, pendant le mouvement anti-CPE, un « appel des résistants » appelant les Français à mettre un terme à la « casse du pouvoir actuel ». Elle fut de même, en 2001, présidente du comité national de soutien à la candidature présidentielle de Jean-Pierre Chevènement.
Elle meurt le 14 mars 2007 à l'Hôpital suisse de Paris à Issy-les-Moulineaux (où elle était hospitalisée depuis deux mois et demi) à l'âge de 94 ans. L'hommage de la classe politique d'époque est unanime, du président de la République, Jacques Chirac, au premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, en passant par le Premier ministre Dominique de Villepin, ou encore tous les candidats à l'élection présidentielle française de 2007.
Ses obsèques, avec les honneurs militaires, ont eu lieu le 21 mars aux Invalides, en présence du chef de l'État, du Premier ministre, de plusieurs ministres, ainsi que d'un grand nombre de personnalités politiques (Marie-George Buffet, Jean-Pierre Chevènement, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy...).
Les cendres de Lucie Aubrac ont été transférées au cimetière de Salornay-sur-Guye, village du Clunisois où est né son père. Des voix de tous bords politiques se sont élevées pour demander son transfert au Panthéon.
C'est arrivé un 29 juin
1880 : Pomare V, roi de Tahiti, cède ses droits à la France.
1913 : Cyclisme - Premier Tour de France 5287 km en 15 étapes (140 coureurs aux départ).
1996 : L'affaire des HLM de Paris, le parquet de Paris classe le dossier.
2001 : Dernière émission sur France 2 de "Bouillon de culture" de Bernard Pivot.
Demain, nous fêterons les "Martial", les "Bertrand" et les "Thibault"















