05 juillet 2009
Ephéméride du jour
Aujourd'hui, dimanche 5 juillet, nous fêtons les "Antoine", "Zoé", les "Sédophe" et les "Cyprille".
La personnalité du jour : Astor Piazzolla
Astor Piazzolla, né le 11 mars 1921 à Mar del Plata et décédé le 5 juillet 1992 à Buenos Aires, était un bandonéoniste et compositeur argentin. Il fut le musicien le plus important de la seconde moitié du XXe siècle pour le tango.
Astor Pantaleón Piazzolla est né à Mar del Plata, à l'époque où cette ville de la côte Atlantique, à 400 kilomètres au sud de Buenos Aires était un port de pêche et n'était pas encore devenue une station balnéaire aristocratique. À l'âge de trois ans, il part avec ses parents pour New York dans le Greenwich Village. Quand Astor Piazzolla a huit ans, son père, passionné de tango, lui offre un bandonéon. L'enfant est déçu, il aurait préféré un saxophone car la musique qui le passionnait était le Jazz. Un jour qu'il jouait dans la cour de son immeuble, Astor découvre Jean-Sébastien Bach : c'est le pianiste Bela Wilda, ancien élève de Rachmaninoff, qui étudie neuf heures par jour. La musique de Bach impressionne tellement Astor qu'il veut prendre des cours avec Bela Wilda.
En 1990, juste après une attaque cérébrale dont il ne se remettra pas - il meurt à Buenos Aires deux ans plus tard - Astor Piazzolla se confie à Natalio Gōrin : J'écoute du Tango depuis l'âge de huit ans et je reconnais que certains de ces grands musiciens ont influencé ma musique. Je les respecte parce qu'ils ont trouvé un style propre. Quand on crée, il faut avoir son propre style. Sans style, il n'y a pas de musique. Lorsque les « tangueros » orthodoxes, dans les années 1950 et 1960, affirmèrent que ce qu'il faisait « n'était pas du tango », il répondit en formulant une définition nouvelle : « C'est la musique populaire et contemporaine de la ville de Buenos Aires » c'est à dire... du Tango. Mais un Tango nouveau et libéré. Piazzolla est le précurseur et principal représentant du tango d'avant garde. La personnalité de Piazzolla, irrévérencieuse, passionnée jusqu'à l'intolérance, comportait sans aucun doute ces deux éléments, qu'il a parfois mêlés dans certains morceaux.
C'est arrivé un 5 juillet
1916 : Fondation du Canard Enchaîné.
1946 : Première apparition du bikini à la piscine Molitor.
1972 : Fin du gouvernement de Jacques Chaban Delmas.
1996 : Naissance de Dolly, premier mammifère cloné à partir d'une cellule.
2008 : Tennis Venus Williams remporte son cinquième Wimbledon en battant sa soeur Serena
Demain, nous fêterons les "Marietta", les "Dominique" les "Noyale" et les "Godelièvre".
Tour de France...c'est parti

Merci à Delucq
Sarko et Fillutch

Le brun Nicolas Sarkosky ayant grandi dans les rues de Neuilly est un petit naïf, très extraverti, tandis que son acolyte, François Fillutch est plus réservé, réfléchi voire transparent. Malgré leurs apparentes différences, ils sont comme des frères l’un pour l’autre. Aidés par leur ami « Huggy Bear» (Xavier Bertrand) (dit « Huggy les bons tuyaux» dans la version française), ils tentent de résoudre les affaires qui leur sont adressées par ces veaux de français, de façon peu conventionnelle et très musclée. En vain…
Merci à Cpolitic
Un extrait de sex-tape de la prof collé au DVD-souvenir de l'année
Une enseignante d'une école primaire de l'Etat américain de Californie a voulu faire plaisir à ses élèves en leur offrant une vidéo des bons moments vécus au cours de l'année scolaire écoulée, mais elle les aura surtout surpris en laissant involontairement sur le DVD une séquence de 6 secondes la montrant en pleine partie de jambes en l'air sur un divan.
L'institutrice Crystal Defanti, de l'Isabelle Jackson Elementary School, a offert la vidéo-souvenir le dernier jour d'école. Elle a appris sa bourde par un parent et a ensuite appelé les familles des élèves pour leur demander de détruire le DVD. La scène sexuelle était collée à la fin du disque, et suivait des applaudissements des enfants après une discussion où ils se racontaient des histoires.
Un nouveau DVD, sans images bonus inappropriées, a été promis aux élèves. Les sanctions que l'enseignante pourrait subir n'ont pas encore été clairement définies.
La playmate du jour

C'est aware
L'homosexualité : "On est tous homos. Je vais expliquer pourquoi. On est tous homos. Y a le homesexuel, et y a le homo, y a le homo parce que on s'adore. Moi je me regarde toujours dans la glace, pourquoi ? Pour avoir un beau corps. OK ? Alors on m'a donné un corps, et j'essaye de le respecter le mieux que je peux. Alors j'aime mon corps ; est-ce que je suis un homo ?"
L'enfance : J'ai eu une très belle enfance malgré tout... j'ai été élevé du côté campagne, en dehors de Bruxelles. Et j'ai toujours grandi parmi les chiens. Les animaux ne parlent pas trop. Ils "parlent" avec du feeling, mais ils n'ont pas de langage pour nos trouilles à nous. Là j'ai un chien en ce moment à côté de moi. Je le caresse.
Le modèle : "Mon modèle, c'est moi-même! Je suis mon meilleur modèle parce que je connais mes erreurs, mes qualités, mes victoires et mes défaites. Si je passe mon temps à prendre un autre modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne?"
L'ascenseur : "Quand tu montes dans un ascenseur... tu penses. A des tas de choses; à des créations, à des gens, à des souvenirs... Donc on est jamais seul spirituellement! Mais physiquement, "dans l'enveloppe", si je suis seul... eh bien... je suis là. Et je reste là. Jusqu'à ce que les portes s'ouvrent... Et puis je commence à marcher. Je bouge mon enveloppe. Vers ma mission de tous les jours..."
Dieu ou la pensée : "Entre penser et dire, il y a un monde de différences (et ils sont près!). Une personne s'appelle "dieu" et l'autre s'appelle "être humain". Et on est tous les deux la même chose au même niveau... mais "dieu" voudrait qu'on pense la vérité sur nous-même et pas ce qu'on dit... Tu comprends ce que je veux dire? It's a paradigme, un "paradigme" comme on dit en français, je crois... et bien je n'ai jamais fait une interview comme ça! Je ne sais pas pourquoi."
Les recettes "Vite fait" de Sophie Pétoncule
C'est aware
La relativité : "Parce qu'on a créé une réalité et dans notre réalité, on a inventé le temps: les 24 heures, les 365 jours par an. Ce qui est bien! Comme ça on sait que quand je traverse le living-room et que je marche de ma cheminée à ma fenêtre, ça prend 10 secondes mais pour l'oiseau, ça prend une seconde et pour l'oxygène 0 seconde!"
La vie : "La vie c'est quelque chose de très fort et de très beau.... La vie appartient a tous les vivants. It's both a dream and a feeling. C'est être ce que nous ne sommes pas sans le rester. La vie c'est mourir aussi....Et mourir c'est vraiment strong...c'est rester en vie au delà de la mort...Tous ceux qui sont morts n'ignorent pas de le savoir "
Les plantes : " Les plantes par exemple, qui n'ont pas de mains, et pas d'oreilles, elles sentent les choses, les vibrations, elles sont plus aware que les autres species "
La mémoire : "Quand on sort d'un placenta à l'age de 42 ans et quand on a l'intelligence, le brain, le computer, la mémoire d'un 40 ans mais qui est vide, elle doit se remplir de jour en jour, elle doit sponging, elle doit elle doit prendre comme une éponge, elle doit elle doit... ok ?
Le langage : "A l'an 3000 les gens vont se parler avec,..., les yeux, des ondes. Ne me prend pas pour un fou les baleines le font, les dauphins aussi. Ce sont des animaux très intelligents dans la mer. Nous on vit dans la terre. Et eux se communiquent, vu qu'ils ne savent pas parler dans l'eau, ils sont forcés d'utiliser des ondes, des ondes de love ou de hate et la communication se fait comme ca."
Le cycle de la vie : "Des tas de choses! On appelle ça le «cycle de la vie». Attention! Il y a deux sortes de vies... J'espère que c'est pas trop fort, mais c'est très profond ce que je vais dire: il y a deux vies. La première vie, c'est la nôtre: entre toi et moi, le téléphone, la conversation, le magazine Première, le film La Légion étrangère - qui est très beau, je respecte, mais c'est une réalité qu'on a créée, on vit dans une réalité qu'on a créée et que j'appelle «illusion». Et puis, il y a la mort; et la mort n'existe pas. La mort, c'est la seconde dimension; la vraie dimension de la vie, c'est l'univers! Et c'est là où on revient, soit dans la même enveloppe, soit dans quelque chose d'autre dans laquelle on a envie de revenir et [soudain adouci]... on progresse. Le progrès sur la Vérité. Et je sais que même si tu comprends pas ce que je dis, tu le comprends."
Championne du monde de gobage de saucisses















